Duration courte, faible volatilité
Valeur liquidative au 03 novembre 2026 : 1 379,49 €
Indicateur de référence à compter de Décembre 2021 : taux €STR capitalisé +2 %. Avant cette date, le fonds n’avait pas d’indicateur de référence. L’indice Ester a remplacé l’indice Eonia le 1er janvier 2022.
Données au 03 novembre 2026
Données au 03 novembre 2026
Données au 03 novembre 2026
| Scénarios | Si vous sortez après 1 an |
Si vous sortez après
3
ans
(période de détention recommandée) | ||
|---|---|---|---|---|
| Scénario de tension | Ce que vous pourrez obtenir après déduction des coûts | 8 290 € | 8 580 € | |
| Rendement annuel moyen en % | -17,1% | -4,9% | ||
| Scénario défavorable | Scénario défavorable | 9 050 € | 9 410 € | Ce scénario s’est produit entre le 31/03/2017 et 31/03/2020 |
| Rendement annuel moyen en % | -9,5% | -2,0% | ||
| Scénario intermédiaire | Ce que vous pourrez obtenir après déduction des coûts | 9 810 € | 10 140 € | Ce scénario s’est produit entre le 31/03/2019 et 31/03/2022 |
| Rendement annuel moyen en % | -1,9% | 0,5% | ||
| Scénario favorable | Ce que vous pourrez obtenir après déduction des coûts | 10 550 € | 11 680 € | Ce scénario s’est produit entre le 31/10/2022 et 31/10/2025 |
| Rendement annuel moyen en % | 5,5% | 5,4% | ||
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures
Ce fonds présente un risque de perte en capital
Le rendement peut augmenter ou diminuer en fonction des fluctuations des devises, pour les parts qui ne sont pas couvertes contre le risque de change.
Communication à caractère promotionnel : Avant toute souscription, consultez le document d’informations clés (DIC) du fonds : il présente notamment sa stratégie, son indicateur de risque, des scénarios de performance et ses frais. Ces scénarios sont des simulations, pas des prévisions garanties.
Consultez également le prospectus pour connaître en détail la politique d’investissement et les risques. Le prospectus fournit des précisions complémentaires sur la politique d’investissement, les risques et les modalités de fonctionnement.
Investir dans un fonds obligataire à duration courte implique donc d’évaluer l’ensemble des risques du produit, au-delà de sa seule sensibilité aux taux d’intérêt. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et le capital investi n’est pas garanti.
Un fonds à duration courte est un fonds obligataire dont l’exposition aux mouvements de taux d’intérêt est limitée par rapport à celle d’un fonds de duration plus longue. Son portefeuille regroupe souvent des titres de créance dont les échéances sont proches, ou fait l’objet d’une gestion visant à réduire cette exposition.
La duration mesure la durée moyenne pondérée des flux financiers d’une obligation. Elle aide à apprécier sa sensibilité aux variations des taux d’intérêt, sans permettre de prévoir à elle seule l’évolution de son prix.
Toutes choses égales par ailleurs, une duration plus courte réduit généralement l’effet d’une variation des taux sur la valeur des obligations détenues. La valeur liquidative du fonds peut toutefois évoluer sous l’effet d’autres facteurs, notamment du risque de crédit.
Selon son objectif, ce type de fonds peut détenir des obligations d’entreprises, des emprunts d’État, des titres du secteur financier ou d’autres instruments de dette. La répartition entre plusieurs titres ou émetteurs peut diversifier le portefeuille, mais elle ne fait pas disparaître les risques de marché ni le risque de perte en capital.
La duration ne correspond pas exactement à la maturité. La maturité désigne la date prévue de remboursement d’une obligation, alors que la duration prend aussi en compte les coupons versés et la date à laquelle ces flux sont perçus.
Un fonds obligataire à duration courte vise habituellement une sensibilité aux taux plus réduite, notamment en privilégiant des obligations à courte échéance ou en ajustant activement la duration de son portefeuille obligataire.
La société de gestion sélectionne les titres en tenant compte, entre autres, de leur échéance résiduelle, de la solvabilité des émetteurs, des niveaux de rendement, du contexte économique et de la situation des marchés. Des achats et des ventes peuvent être réalisés pour ajuster l’exposition du portefeuille aux taux d’intérêt et au risque de crédit.
Suivant la stratégie prévue, un fonds de crédit court terme peut investir dans différentes catégories d’émetteurs :
Une duration courte ne rend pas un fonds obligataire exempt de risque. Sa valeur peut notamment évoluer selon les taux, la situation financière des émetteurs, d’éventuels défauts, les frais prélevés et les choix effectués par la gestion.
Un fonds à duration courte ne garantit pas le capital investi. Sa réaction aux mouvements de taux peut être moins forte que celle d’un fonds à duration longue, mais plusieurs sources de risque demeurent.
Le risque de taux désigne l’incidence des variations de taux d’intérêt sur le prix des obligations. Une duration plus faible peut en atténuer les effets, sans les supprimer.
Le risque de crédit comprend notamment la baisse de valeur d’un titre lorsque la capacité de remboursement de son émetteur est jugée moins bonne, même si celui-ci continue de payer les intérêts et le capital dus. Une dégradation de la situation d’une entreprise, d’un État ou d’une institution financière peut entraîner une baisse de la valeur de ses titres de dette.
Le risque de défaut correspond à la situation dans laquelle un émetteur ne peut plus verser les intérêts attendus ou rembourser le capital prévu. Il varie notamment selon la qualité de crédit des obligations présentes dans le fonds.
Le risque de liquidité peut se manifester lorsque certains instruments deviennent difficiles à négocier rapidement, ou ne peuvent être cédés qu’à un prix moins favorable, en particulier dans des marchés tendus.
Le risque de change concerne les fonds détenant des obligations en devises étrangères sans couverture complète. Les fluctuations de ces devises peuvent alors influencer la valeur liquidative du fonds.
Enfin, le risque de perte en capital doit être considéré : le prix des parts peut augmenter ou diminuer et l’investisseur peut ne pas récupérer l’intégralité de la somme investie.
Habituellement, une hausse des taux entraîne une baisse de la valeur des obligations à taux fixe déjà en circulation. À l’inverse, une baisse des taux peut soutenir leur prix. Ce mécanisme dépend néanmoins des caractéristiques des titres et de l’environnement de marché.
À autres risques comparables, un fonds dont la duration est plus courte est généralement moins sensible aux variations des taux qu’un fonds de duration plus longue. Cela ne préjuge ni de sa performance globale ni de l’évolution de sa valeur liquidative : la qualité de crédit des émetteurs, les primes de risque, la liquidité et les frais interviennent également.
Cette sensibilité réduite ne permet pas d’anticiper la performance future du fonds. Son évolution dépend également de plusieurs facteurs, parmi lesquels :
Un fonds à duration courte peut ainsi être moins sensible aux taux, tout en restant soumis aux risques de marché et de crédit associés aux obligations détenues.
Avant tout investissement dans un fonds à duration courte, il est utile de vérifier que son fonctionnement est compatible avec vos objectifs, votre durée de placement envisagée et votre capacité à accepter une baisse de la valeur investie.
La stratégie d’investissement mérite une attention particulière. Elle indique notamment si le fonds privilégie le crédit d’entreprise, les obligations souveraines, les titres financiers ou d’autres segments obligataires.
La duration moyenne, ou sensibilité aux taux, est aussi un indicateur à considérer. Elle renseigne sur l’exposition potentielle du portefeuille aux variations de taux, sans constituer une prévision de son évolution.
La qualité de crédit des titres doit également être prise en compte. Un fonds majoritairement investi en obligations bien notées n’a pas nécessairement le même profil qu’un fonds exposé à des obligations à haut rendement ou à des émetteurs plus fragiles.
Les principaux points à examiner comprennent :